VERSO flyer gardiennes 20 21 TOURNON

3 avril: visio-conférence

En direct sur le site www.portes-arc-en-ciel.fr

 

Jeudi 3 avril 2014 à 20 H 30

Thème: Libérations par les archives Akashiques

Présentation des « Archives Akashiques », ces fameuses bibliothèques de l’Univers,  informations collectives et individuelles accessibles par canalisation pour percevoir les réalités sous un autre jour.

Lire la suite / Se connecter à la salle : Cliquez ici

VERSO flyer gardiennes 20 21 TOURNON

Pilule et règles

Pilule : on vous cache la vérité depuis 50 ans !

Pr Henri Joyeux et Dominique Vialard

Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid – venue des Etats-Unis – entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution ! La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité.  Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid – venue des Etats-Unis – entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution !

La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité. Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid – venue des Etats-Unis – entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution !

La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité. Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

– See more at: http://www.alternativesante.fr/la-pilule-est-cancerigene/#sthash.4g7w7sta.dpuf

Avant même de commencer cet article, il faut que vous compreniez bien les deux choses suivantes :

1 – La pilule estro-progestative imite le cycle naturel et donc maintient les menstruations en les régulant mieux que les hormones naturelles. Le cycle est donc régulier, mais il est totalement artificiel.

2 – Les estro-progestatifs bloquent l’ovulation, mais comme ils bloquent également les secrétions hormonales des ovaires, ils empêchent la formation de glaire au niveau du col et s’opposent aux modifications de l’intérieur de l’utérus : la grossesse devient alors impossible.

Des doses d’hormones copiant les hormones naturelles mais à quels taux ? Pour empêcher l’ovulation, les doses d’hormones ingérées sont 20 à 50 fois plus élevées que celles fabriquées par les ovaires : dans un comprimé de pilule pris chaque jour, il y a au minimum 10 microgrammes d’estradiol, quantité qui serait présente dans 100 kilos de viande… et comme l’ethynil-estradiol donné par la bouche a une activité estrogénique 100 fois supérieure à celle de l’estradiol, cela correspondrait à 10 000 kilos de viande ! N’en déplaise aux plus ardents défenseurs de la pilule, ceux qui affirment que prendre la pilule revient à ingérer l’équivalent de 1 000 poulets aux hormones par jour ne sont donc pas loin de la vérité !

La belle idée d’un auteur de science fiction

En 1951, le chimiste et auteur de science fiction Carl Djerassi (d’origine autrichienne) unit ses talents de visionnaire à ceux de Luis Ernesto Miramontes, chimiste mexicain, pour synthétiser une forme active par voie orale de la progestérone. Son rêve : mettre au point une pilule contraceptive.

En 1956, grâce à cette avancée décisive, la science-fiction devient réalité : l’Américain Gregory Pincus et ses collègues mettent au point la pilule estro-progestative.

Libération… sur ordonnance

1968 : la pilule débarque massivement en Europe. Dans le sillage de mai 68 et de ses slogans « Libération sexuelleNous aurons les enfants que nous voulons » et « Il est interdit d’interdire », les laboratoires pharmaceutiques envoient astucieusement des échantillons dans les centres de Planning familial pour que les jeunes filles deviennent au plus tôt consommatrices, pratiquantes définitives. Ils y parviendront avec le support de l’Etat manipulé par des experts souvent considérés et sacrés, plus par les médias que par leurs pairs.

La pilule a permis sans aucun doute une émancipation sexuelle en offrant aux femmes de meilleures conditions de vie pour assumer librement leur capacité à transmettre la vie. Mais peut-on pour autant parler de « libération » devant cet asservissement ? Devant cette dépendance chimique porteuse de risques pour la santé, d’effets secondaires en tous genres ?

Plus de 50 ans d’alertes

Depuis 1963, les lancements d’alerte se sont multipliés. En vain…

Quelques exemples :

En 1968, la revue Science et Vie publie un article intitulé « La pilule : les généticiens s’inquiètent… ». L’auteur de l’article conclut son enquête ainsi : « Répétons-le, ces expériences doivent être vérifiées, reproduites, interprétées. Il serait ridicule d’en faire prématurément une occasion d’inquiétude. Mais il serait criminel de les ignorer. »

En 1977, Barbara Seaman, une célèbre journaliste américaine, activiste féministe de surcroît, lance un pavé dans la mare avec Women and the crisis in sex hormones dans lequel elle emploie le terme « pilule du cancer ». Sa conclusion: « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré ». Cet ouvrage, publié en France en 1984 par les Editions de L’Impatient sous le titre Dossier Hormones sera diffusé sous le manteau…

En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, dresse un bilan alarmant. Son livre, Danger Pilule est le premier en France à souligner les inconvénients et les risques de ce contraceptif. Au terme d’une enquête fort documentée, le Dr Chatain, évoquant ce qu’il qualifie de « préhistoire de la contraception », prédit la fin de l’ère de la contraception hormonale et l’avènement de moyens plus sûrs pour la santé.

En 1988, un éditeur courageux, François Xavier de Guibert, traduit et publie en France le livre du Dr Ellen Grant, Amère pilule. Ce document ne rencontre malheureusement aucun écho. Ellen Grant, gynécologue, a pourtant travaillé à la conception de la pilule outre-Manche. Véritable apôtre de la contraception hormonale dès ses débuts en 1961, – elle avait 26 ans – elle sonne le tocsin avec The Bitter Pill publié en Angleterre dès 1985…

Dans son livre, elle signale, preuves scientifiques et références à l’appui – plus d’une centaine d’études au total – les dangers vasculaires, de phlébite, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du coeur chez des femmes jeunes, mais aussi de nombreux cas de cancers du sein, de l’utérus, du col et du corps utérin : prenez la pilule le moins longtemps possible ! Telle est sa conclusion.

En France Amère Pilule est préfacé par le Professeur Lucien Israël, grand cancérologue, qui confirme la mise en garde. Extrait : « En fait, s’agissant d’autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n’auraient jamais reçu l’autorisation de mise sur le marché… ».

En 1994, Ellen Grant récidive avec son excellent livre Sexual Chemistry : Understanding Our Hormones, The Pill and HRT comprenant 329 références scientifiques provenant des meilleures revues internationales, mais aucun éditeur n’ose prendre le risque de le faire paraître en France.

En 2001, je publie une alerte importante Femmes si vous saviez – les hormones de la puberté à la ménopause qui ne trouve aucun écho dans les médias. Un journaliste médical très médiatisé me fait savoir par personne interposée que jamais il ne parlera de ce livre. Black-out !

En 2004 sort une nouvelle édition de Femmes si vous saviez… Les femmes commencent à en parler entre elles. Elles s’inquiètent de l’augmentation du nombre de cas de cancer du sein chez leurs amies, leurs copines, elles mêmes. On leur explique que ce cancer est surtout lié au stress du monde moderne, à des chocs psychologiques récents ce qui est en partie vrai, mais en partie seulement. Quant aux cas de femmes jeunes développant des accidents vasculaires (infarctus cardiaques ou accidents vasculaires cérébraux) ou des cancers du col utérin, ils sont surtout dus au tabac… Evidemment. La pilule ne peut pas être en cause !

50 ans de censure des médecins, des autorités de santé, des médias…

Devant ces signaux d’alerte, les magazines féminins publient de temps en temps, dans quelques coins de page, de petites mises en garde, tandis que leurs pages centrales vantent les qualités des pilules de nouvelles générations.

Les labos arrosent bien le monde médical, les femmes sont rassurées, voilà l’essentiel.

Les censeurs de tous bords, les esprits bien pensants, les pompiers des laboratoires ont réussi pendant 50 ans à étouffer ces départs de feu, aidés en cela par le caractère tabou et immarcescible de la pilule. Les réactions ont été violentes, les condamnations, sans appel : Barbara Seaman a été démissionnée de toutes ses fonctions de journaliste ; le Dr Chatain, précipité dans les oubliettes de l’histoire médicale ; la chercheuse et gynécologue Ellen Grant, remerciée par le centre de planification familiale où elle consultait et boycottée, ce qui ne l’a pas empêchée de poursuivre, courageusement, ses recherches.

Quant à moi, cancérologue sans œillères, j’ai dû essuyer quelques critiques et me suis heurté, aussi, à une subtile censure. Mais des milliers de femmes ont entendu mon message, signe que les temps changent.

L’ingénieuse propagande de l’industrie pharmaceutique

Partant du principe que la pilule était non seulement sans danger, mais plus encore un élément de la santé, il était logique que les laboratoires, avec le feu vert des « grands patrons » de la médecine et de la pharmacie, parviennent à convaincre les différents responsables de la Santé et de l’Education nationale de généraliser l’information dès le plus jeune âge.

Alors on comprend que des labos n’aient pas hésité à investir des millions non seulement dans la formation des médecins, dans la publicité destinée à chouchouter les femmes mais aussi dans « l’éducation » des jeunes esprits. La plupart des acteurs du marché ont ainsi réalisé des bandes dessinées ou des films sur le sujet de la contraception pour les jeunes, en faisant tout ce qui est nécessaire pour les distribuer dans les collèges et lycées. Aujourd’hui, voici venu le temps du « pass contraception » dans les établissements scolaires !

La France : championne du monde pour la pilule

Cette propagande sanitaire fonctionne particulièrement bien en France comparé au reste de la planète où à peine 10% des femmes prennent la pilule. Si on considère l’utilisation globale des moyens contraceptifs dits modernes et réversibles que sont la pilule et le stérilet (cuivre et hormonal), celle-ci s’élève à un peu plus de 38% en Allemagne et environ 60% en France.

De fait, il existe 101 références de pilules dans les pharmacies françaises (à fin mars 2013) si l’on tient compte des 14 anti-acnéiques (dont Diane 35) prescrits comme des contraceptifs ! De quoi satisfaire les 5 millions de consommatrices du pays.

L’Hexagone détient ainsi le record mondial de l’utilisation du contraceptif oral ! Et paradoxalement le record européen aussi du nombre d’IVG…

Des effets secondaires passés sous silence

Pendant toutes ces années, une intense propagande a ainsi permis d’occulter la longue liste des effets secondaires de la pilule. Une liste que toute femme devrait avoir lue avant de choisir ce mode de contraception.

  • Perturbation de la libido naturelle par disparition des jours féconds autour de l’ovulation…
  • Une dépression immunitaire chronique avec les oestrogènes pour les longues consommations…
  • Des phénomènes allergiques de toute nature…. des plaques rouges et gonflées qui démangent sur le visage ou tout autre partie du corps.
  • La candidose, due à la prolifération du Candida albicans : cette « maladie » est d’autant plus souvent observée suite à l’utilisation trop fréquente d’antibiotiques, de cortisone, de pilule contraceptive, d’une alimentation riche contenant trop de sucres simples…
  • Accidents vasculaires cérébraux
  • Les excès d’estrogènes sont responsables d’anxiété, d’insomnies et même de réactions de panique, de difficultés de concentration.
  • Troubles cutanés (peau grasse, retour de l’acné).
  • Les risques de virilisation : acné, hirsutisme, et perte de cheveux(alopécie par plaques)…
  • Les tensions mammaires et les maux de tête ou céphalées…
  • Une hypercholestérolémie fréquente et une hypertension artérielle… Ces effets indésirables sont dus à la consommation d’hormones stéroïdes en excès qui contiennent, rappelons-le, le noyau cholestérol.
  • La rétention d’eau responsable de prise de poids due aux oestrogènes… C’est la même que celle que l’on observe avec les anabolisants chez les animaux : poulet, veau aux hormones. Elle est responsable de la prise de poids.
  • Des tumeurs bénignes du sein, du foie,
  • Du kyste des ovaires jusqu’au cancer des ovaires
  • La facilitation des Maladies ou Infections Sexuellement Transmissibles  (MST ou IST)…

Toutes les pilules sont dangereuses

Les laboratoires pharmaceutiques se sont vite rendu compte que les femmes n’étaient pas toutes prêtes à prendre la pilule par voie orale et qu’un marché risquait ainsi de leur échapper. Il fallut donc trouver d’autres moyens contraceptifs, d’autres trucs, d’autres voies d’administration, toujours en utilisant les hormones synthétiques.

  • La voie cutanée : le patch estro-progestatif, Evra
  • Le bracelet contraceptif : bientôt commercialisé…
  • Les implants sous cutanés : Implanon et Norplan
  • La voie intramusculaire
  • La voie vaginale : l’anneau oestro-progestatif  ”Nuvaring” et bien sûr le stérilet hormonal ”Miréna”
  • La voie nasale : Aérodiol

A-t-on cherché à préparer les femmes à la suppression de règles

La pilule saisonnière (Seasonale et Lybrel) – premier pas vers la suppression des règles – a été autorisée par la FDA en septembre 2003. Il s’agit d’une pilule prise sans discontinuer 84 jours non-stop, destinée à réduire les menstruations à quatre dans une année, soit une par saison. L’objectif sous jacent, peu dit et surtout pas annoncé aux mères de famille, mais qui peut mordre sur les jeunes filles, est de préparer les femmes à ne plus avoir de menstruations, donc plus de règles.

Encore des femmes cobayes : « C’est une véritable hérésie ! », clame l’homéopathe, naturopathe et herboriste Mona Hébert, qui se spécialise dans le soin des femmes. « Ne pas être menstruée, ce n’est pas normal ! (…) Dans toute cette approche, on cherche à régulariser le « féminin », à mettre le corps des femmes dans une boîte standard pour qu’il fonctionne rondement. Je crois que se priver de menstruations entraîne des répercussions négatives dans plusieurs aspects de notre vie, car le cycle menstruel a un sens et il est utile aux femmes, tant psychiquement que physiquement. »

Pilules semi-naturelles : fausses alternatives et vraies arnaques

Evidemment le qualificatif « semi-naturelles » est destiné à attirer la cliente consommatrice, à dissoudre ses peurs.

Les labos fabricants parlent astucieusement d’estrogènes ”bio-identiques”. La résonnance ”Bio” est bien présente. Le marketing a fait son tour de passe-passe.

En réalité, ces hormones, même si elles sont les copies des hormones naturelles, ne sont pas naturelles, elles n’ont rien, absolument rien de BIO ! Et pourtant, même le ministère de la Santé y croit puisque sur le tableau qu’il met à la disposition des femmes sur Internet, ces pilules apparaissent dans la catégorie Oestrogène « naturel »…

Un perturbateur endocrinien, une bombe à retardement

Le 18 janvier 2013, l’Anses a publié un rapport complet sur les perturbateurs endocriniens et leurs risques chimiques. Ces perturbateurs endocriniens sont aujourd’hui pointés du doigt car ils peuvent agir sur le système hormonal en se liant à des récepteurs hormonaux ou en modifiant l’action de certaines hormones.

Mais on oublie parfois que la pilule est le plus puissant des perturbateurs endocriniens et d’ailleurs, dans le classement de l’Anses, on trouve ainsi aux côtés des phtalates, du bisphénol A ou du DDT : « Les substances chimiques produites pour leur effet hormonal : estro-progestatifs des pilules contraceptives, de structure proche des hormones naturelles. »

Traversant les stations d’épuration des eaux usées sans être dégradés – ou parvenant directement dans la nature par déposition, ruissellement ou infiltration – les résidus de pilule se retrouvent dans les nappes d’eau souterraines, les lacs et les rivières – d’où provient notre eau potable.

Des études ont été menées sur l’impact de la pilule sur la féminisation des poissons.  Le rapport dans les bulletins électroniques Canada 191 du 15 janvier 2002 est significatif : « Les femmes sous contraceptif oral rejettent suffisamment d’hormones dans leur urine pour modifier le sexe de certains poissons ».

On trouve essentiellement deux molécules dans les pilules constituant des perturbateurs endocriniens : le 17 alpha-éthinyl-estradiol  et l’éthinyl-estradiol, ce dernier ingrédient venant vient d’être placé sur une liste de substances à contrôler dans les eaux de l’Union européenne.

L’une des études menée dans le cadre du projet ”Seine-Aval” a ainsi montré que 350 g de moules accumulaient en 13 jours l’équivalent d’une pilule contraceptive. Heureusement, ces moules ne sont pas proposées à la consommation.

Les hormones synthétiques sont au cancer du sein, ce que l’amiante est au cancer de la plèvre !

Beaucoup de médecins ignorent l’histoire des liens entre hormones synthétiques et cancers. Et pour cause : elle n’est jamais enseignée à la Faculté où la contraception ne fait l’objet que de quelques heures de cours dont les sources proviennent directement des laboratoires. Cette longue histoire des relations entre hormones exogènes et cancers démontre clairement l’hormono-dépendance de certains cancers. En voici quelques exemples :

1932 : le Pr Antoine Lacassagne à l’Institut Curie de Paris induit avec des oestrogènes le cancer de la mamelle chez les rats.

1971 : le distilbène (DES) qui joue le rôle d’une anti-progestérone de par ses effets oestrogéniques est responsable de cancer de voies génitales chez les filles des mamans l’ayant reçu pendant le début de leur grossesse. Aux USA, il est supprimé des traitements pour éviter une fausse couche. La France attend des preuves jusqu’en 1977 ! Les médias n’en diront rien, sauf quand les femmes malades intenteront des procès au laboratoire en cause, qu’elles gagneront.

1987 : la revue Cancer démontre que les contraceptifs oraux augmentent la multiplication cellulaire des cellules normales ou cancéreuses du sein in vitro.

1998 : le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), dépendant de l’OMS, classe les contraceptifs oraux et les hormones du THS comme « cancérigènes de classe I, ceux dont l’action est certaine ». Le CIRC l’avait dit dès 1976 mais cette décision n’a pas été rendue publique.

Août 2005 : entre le 1er et le 5 août, les grands médias télévisés annoncent aux heures de grande écoute : « la pilule est cancérigène tout comme le THS. »

Cette déclaration fait suite à une publication dans The Lancet Oncology, dans laquelle le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) classe la pilule oestro-progestative ainsi que le traitement hormonal de la ménopause, comme substances cancérigènes de type I au même titre que l’amiante dont on ne connaît maintenant que trop bien l’incidence sur le cancer de la plèvre.

Quels sont alors les risques majeurs

Au-delà des seuls risques thrombo-emboliques révélés au grand jour par le scandale de pilules de 3ème et 4ème génération, la contraception hormonale est facteur de bien d’autres risques :

Le cancer du sein : le fléau numéro 1

Pendant l’année 2011, le nombre de femmes atteintes de cancer du sein a été de 53 000 nouveaux cas contre 7 000 en 1975 ! En 2013, on peut ajouter facilement 3 000 à 5 000 cas. Ainsi on prévoit qu’1 femme sur 8 sera atteinte de cancer du sein dans sa vie.

Ces chiffres traduisent une augmentation de 138% du nombre de cas en 25 ans, de 1980 à 2005. Ainsi le cancer du sein est de loin la première cause de cancers féminins. Il est responsable en 2011 de 11 500 décès de femmes de plus en plus en jeunes, près de 30% ont moins de 50 ans.

Remarquons que les laboratoires ne se sont pas excusés auprès des femmes atteintes. Leur responsabilité est pourtant totale.

• Les cancers de l’utérus : plus de 1 000 décès par an

Les cancers de l’utérus sont aussi des cancers gynécologiques hormono-dépendants. De plus en plus de femmes jeunes sont atteintes de cancer du col ou de l’endocol. De plus en plus de femmes autour de l’âge de la ménopause sont atteintes par le cancer du corps utérin (endomètre).

• Les cancers de l’ovaire aussi…

De récentes études l’ont démontré : les oestro-progestatifs augmentent les risques de cancer de l’ovaire chez des femmes autour de la ménopause et chez des femmes de plus en plus jeunes.

Il y a d’autres effets insoupçonnés de la contraception hormonale sur la santé générale des femmes… et des enfants :

– Dépression, troubles du comportement et autisme de l’enfant…

– Aggravation du stress oxydant et accroissement corrélatif des risques de maladies dites de civilisation y compris les maladies auto-immunes (asthme, sclérose en plaques, etc.).

Les alternatives mécaniques à la pilule

Le préservatif masculin : c’est un excellent moyen de contraception mais ce que l’on ne dit pas, c’est que la vraie fiabilité des préservatifs contre le Sida ne dépasse pas 70%. Cela signifie que dans environ 30 % des cas, il existe un danger réel de contamination par le VIH, ce qui correspond au total des erreurs constatées sur les préservatifs testés mais qui n’est écrit nulle part dans les médias.

Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et n’hésitons pas à le dire un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme.

Le stérilet au cuivre, le diaphragme et la cape cervicale : des moyens intéressants trop souvent écartés

Les spermicides et ovules contraceptifs : insuffisants. Ils existent aussi des ovules à la mode aux huiles essentielles, dont  la fiabilité contraceptive reste incertaine. Ils ont plus un rôle anti-infectieux que contraceptif.

Crèmes et gels, tampons contraceptifs : sans risques mais pas vraiment sûrs.

De nouveaux moyens de contraception

Si la méthode Ogino-Knauss est clairement dépassée, si la méthode Billings gagne encore à être mieux connue, comme la méthode sympto-thermique ou des « indices combinés », rien ne vaut les nouveaux moyens contraceptifs que nous apportent aujourd’hui les BIO-technologies appliquées à la physiologie naturelle des femmes. Mais qui en parle ?

Il existe aussi des moyens technologiques comme la métode « Lady Comp« . La fiabilité de ce mini-ordinateur de cycle très simple à utiliser est équivalente à celle de la pilule : l’indice de Pearl de Lady-Comp est même meilleur que celui de certaines pilules (1). Son indice de Pearl est égal à 0,70. Autrement dit, la sécurité équivaut à 99,3%.

La contraception du futur est en marche

Contrairement à ce que nos détracteurs ne manqueront pas de nous dire, notre propos n’est pas de nier les effets positifs de la pilule, des pilules qui se sont succédées depuis bientôt trois quarts de siècle.

Il ne s’agit pas d’abandonner brutalement la pilule, mais de ne pas s’y abandonner non plus ! Il s’agit de ne pas se tromper de prescription, de bien savoir qu’il faut la prendre le moins longtemps possible.

Le livre que nous publions aux éditions du Rocher* a été écrit dans ce but. J’espère qu’enfin, les femmes vont comprendre que la pilule n’est pas un bonbon inoffensif. Avec ce livre, tout le monde va enfin savoir pourquoi les autorités médicales, la plupart des médecins et des gynécos se taisent et continuent à prescrire des médicaments dangereux.

Enfin et surtout, j’ai voulu que ce livre soit un ouvrage pratique, qu’il présente au grand jour les alternatives de contraception aujourd’hui possibles, qu’il s’agissent de contraception ou de traitement des effets secondaires de la ménopause. Des alternatives alliant écologie de la santé féminine, nouvelles technologies et solutions naturelles.

La contraception du futur est en marche. Rien ne pourra plus arrêter la conscientisation des femmes !

1) La pilule n’est pas si fiable qu’on le croit. En effet, selon le New England Journal of Medecin, le taux d’échec de la contraception orale oscille entre 5 et 20 % (comme celui du préservatif)

Source:

Article paru dans Alternative Santé – rédigé le 25 février 2014

http://www.alternativesante.fr/contraception/pilule-on-vous-cache-la-verite-depuis-50-ans

VERSO flyer gardiennes 20 21 TOURNON

7/8/9 Février: Salon Rumilly

salon rumilly flyer

Le 7,8,9 février 2014, le Salon du Bien-être et de l’épanouissement ouvre ces portes sur Rumilly. Ce salon est à une taille parfaite pour se rencontrer et découvrir des trésors.

 Retrouver moi sur place pour des séances privées ou lors de mes 2  conférences soit  le samedi à 14h30 soit le dimanche à 16h.

Adresse du salon : Salle des Fêtes – Route de Bessine  – 74150 Rumilly – Parking  gratuit

  • Vendredi 8 février  de 14h – 19h
  • Samedi 9 février 2013 10h – 19h
  • Dimanche 10 février de 10h – 18h

Plus d’infos: www.salondubienetre.fr

VERSO flyer gardiennes 20 21 TOURNON

Le bonheur est un choix

Le bonheur est un choix

The Huffington Post  |  Par Publication: 12/12/2013 10h58 CET

BIEN-ETRE – Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l’inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite.

Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s’entendent pour dire qu’environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est choix que nous pouvons tous faire. Comme l’a dit le psychologue William James, « une des plus grandes découvertes de notre temps, c’est que l’humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci ».

Voici donc huit stratégies pour prendre votre bonheur en main

Essayez. Vous verrez!

  1. Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.

  2. Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits.

  3. Choisissez la pleine conscience.

  4. Créez votre propre bonheur: souriez!

  5.  Soyez reconnaissants.

  6. Cherchez le bonheur, trouvez le bonheur… et le succès.

  7. Permettez-vous d’être heureux.

  8. Faites preuve de compassion

Même un tout petit effort peu faire considérablement augmenter votre bonheur. Deux petites études expérimentales publiées cette année dans le Journal of Positive Psychology ont démontré que même de tout petits efforts pour être plus heureux amélioraient l’humeur et le bien-être global. Dans une de ces études, on a demandé à deux groupes d’étudiants d’écouter de la musique «joyeuse». On a ensuite demandé à un des deux groupes de faire des efforts conscients pour être plus heureux tandis qu’on a demandé à l’autre groupe de ne rien tenter activement pour améliorer leur humeur. Sans surprise, le groupe qui a fait des efforts conscients pour être plus heureux avait une humeur de loin plus positive après l’écoute de la musique en question.

Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.

Les gens les plus heureux sont invariablement ceux qui font de leur bonheur un objectif de vie, selon le psychologue Tom G. Stevens, Ph.D., auteur du livre You Can Choose to Be Happy.

Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits.

Selon le neuropsychologue Rick Hanson, auteur du livre Hardwiring Happiness, nos cerveaux sont conçus pour détecter tout ce qu’il y a de négatif. Comme il le dit si bien, notre cerveau est comme une bande velcro pour les expériences négatives, et il est recouvert de téflon face aux expériences positives. Ce «biais négatif» fait en sorte que notre cerveau réagit intensément aux mauvaises nouvelles, comparativement à sa façon de réagir aux bonnes nouvelles. Un des effets pervers de ce «biais négatif» est de créer de mauvais souvenirs qui sont plus intenses que nos bons souvenirs, mais heureusement, nous pouvons toutefois intervenir consciemment sur ce dernier en prenant le temps de nous attarder sur les moments positifs dans notre vie, même les plus petits.

«Les gens ont tendance à ignorer la puissance cachée des expériences de la vie quotidienne, a confié Hanson au Huffington Post. Nous sommes bombardés d’opportunités de toutes sortes, 10 secondes par-ci, 20 secondes par-là, et il devient plus difficile de toutes les remarquer et apprendre de celles-ci. Les gens devraient apprendre à le faire plus souvent.»

Choisissez la pleine conscience.

Le secret du bonheur pourrait être aussi simple (et complexe) que de devenir plus conscient. Tout porte à croire que la méditation, une pratique à la portée de tout le monde, pour peu qu’ils aient la volonté de prendre quelques minutes pour faire taire leur esprit, est une excellente façon d’accroître son bonheur.

Professeur de psychologie à l’université du Wisconsin, Richard Davidson a démontré, grâce à ses recherches, que la pratique de la méditation permettrait vraisemblablement de transporter l’activité cérébrale du lobe frontal droit (qui est associé à la dépression, à l’anxiété et aux craintes) vers le lobe frontal gauche, qui a été associé aux sentiments de bonheur, d’excitation, de joie et de vivacité.

Créez votre propre bonheur: souriez!

Un des secrets d’une humeur plus positive serait tout simplement de sourire. Une étude réalisée en 2011 à la Michigan State University a démontré que les travailleurs qui souriaient plus parce qu’ils entretenaient des pensées positives étaient de meilleure humeur et étaient plus ouverts. Toutefois, le sourire forcé engendre, quant à lui, des humeurs plus négatives et l’introversion.

Soyez reconnaissants.

 

Il a été démontré scientifiquement que cultiver la reconnaissance permet d’accroître le bonheur, et vous pouvez parfaitement bien choisir d’être plus reconnaissants.

Les gens reconnaissants ont une plus grande propension à apprécier les petits bonheurs de la vie qui sont définis comme «les plaisirs de la vie qui sont à la portée de tous», selon un rapport publié dans le Journal of Social Behavior and Personality.

Cherchez le bonheur, trouvez le bonheur… et le succès.

Selon les conventions reçues, c’est la recherche du succès qui engendrerait le bonheur, mais les recherches sur le sujet ont plutôt démontré que c’est le contraire qui est vrai. La recherche du bonheur permet non seulement d’atteindre le bonheur, mais le succès également, selon Shawn Achor, auteur du livre The Happiness Advantagema.

Achor a passé 12 années à étudier le bonheur à l’université Harvard. Il a découvert qu’une attitude positive permettrait d’augmenter le bien-être global et les performances des travailleurs à plusieurs chapitres, tant en ce qui a trait à la productivité qu’à la créativité et l’implication.

«Les gens qui cultivent une mentalité positive sont mieux équipés pour faire face aux défis, expliquait Shawn Achor dans le Harvard Business Review, en 2012. C’est ce que j’appelle l’avantage du bonheur, et toutes les décisions professionnelles bénéficient d’un état d’esprit positif.»

Permettez-vous d’être heureux.

Bronnie Ware est infirmière dans une unité de soins palliatifs. Elle a passé des années à accompagner des personnes âgées au cours de leurs derniers moments de vie, et elle a remarqué qu’il y avait un trait commun dans presque toutes ces personnes: elles regrettaient presque toutes de ne pas s’être accordé la permission d’être heureuses.

Madame Ware, qui a écrit le livre The Top Five Regrets Of The Dying, écrivait récemment dans un billet pour le Huffington Post:

Plusieurs de ces personnes n’ont réalisé que trop tard que le bonheur est un choix; elles s’étaient empêtrées dans de vieilles habitudes et façons de faire. Le soi-disant confort de la familiarité a pris le dessus sur leurs émotions et leur santé. La peur du changement les forçait à faire semblant d’être satisfaits même si, au fond d’elles-mêmes, elles désiraient ardemment rire un bon coup et remettre un peu de folie dans leur vie… La vie est un choix. C’est VOTRE vie. Faites des choix conscients, faites des choix judicieux, faites des choix honnêtes. Choisissez le bonheur.

Faites preuve de compassion

Vous voulez accroître la capacité de votre cerveau à être heureux? Méditez sur la compassion. Des scintigraphies cérébrales pratiquées sur le moine bouddhiste français Matthieu Ricard que lorsqu’il méditait sur l’amour de son prochain et la compassion, son cerveau produisait des ondes gamma qui «n’avaient jamais été observées auparavant». Ricard aurait la capacité pour le bonheur la plus développée jamais observée, et ce, grâce à la plasticité synaptique.

«La méditation, c’est n’est pas une simple sieste sous un manguier. Elle change complètement votre cerveau et, conséquemment, change complètement qui vous êtes», a un jour déclaré Ricard au New York Daily News.

Source: http://www.huffingtonpost.fr/2013/12/12/le-bonheur-est-un-choix-preuve-scientifique_n_4430599.html